dimanche 4 février 2018

Un jihad de l'amour (Mohamed El Bachiri)

Editions JC Lattès
116 pages
9 euros


4ème de couverture

Belge d'origine marocaine, Mohamed El Bachiri est musulman et vit à Molenbeek. Loubna Lafquiri, son épouse et mère de ses trois enfants, est décédée le 22 mars 2016 dans l'attentat du métro de Bruxelles.
Depuis ce jour terrible, il n'a cessé de transformer son chagrin en un message de paix et de tolérance. Son appel à un "jihad de l'amour", diffusé à la veille de Noël, a été traduit en plusieurs langues et visionné des dizaines de millions de fois. Mohamed El Bachiri est devenu, malgré lui, le chantre des identités multiples et tente de déconstruire les préjugés.
Dans un jihad de l'amour, il évoque son enfance à Molenbeek, son amour pour Loubna, sa vie après les attentats et sa vision moderne de l'islam. C'est un hommage poétique à sa femme et un message humaniste d'amour et de fraternité.


Mon avis

Il m'est très difficile de parler de ce livre aujourd'hui tant il m'a touché. Je vous avoue que lire un livre concernant les attentats n'est pas dans mes habitudes. Traiter d'un sujet aussi grave n'est pas donné à tout le monde. On tombe souvent dans du mélodramatique rempli de trop gros clichés. Alors pourquoi avoir découvert ce livre?

Pour ceux qui me suivent régulièrement, mon métier premier ne vous est pas inconnu. Pour les autres, je vous l'annonce, je suis enseignante dans une école où la multiculturalité est partout. Face à l'actualité de ces dernières années, les préjugés sont nombreux. En tant que professeur de religion, il était important pour moi que ces préjugés disparaissent avec le temps mais tout cela est bien compliqué. Il nous fallait une stratégie... C'est à Noël que l'idée nous est venue... Réaliser une animation multiculturelle et y inviter un représentant de chacune des religions monothéistes. Il ne nous manquait plus que le thème... L'amour... Un sacré échange qui restera dans les mémoires de nombreux élèves. 
Mais revenons à notre livre... C'est un imam qui me l'a conseillé car pour lui, l'amour, c'était cela... Vaille que vaille, je me suis lancée... et quelle claque!

L'auteur, à travers ce livre, revient sur un événement dramatique qui a bouleversé sa vie à jamais: les attentats de Bruxelles. C'est lors de cette journée noire qu'il a perdu l'amour de sa vie, sa femme, sa confidente, la mère de ses 3 enfants.
Ce jour-là, rien ne laissait présager le pire. Loubna a embrassé sa famille et est partie travailler, comme tous les jours. A aucun moment, l'un d'entre eux ne pouvait imaginer le drame qui allait se jouer... Une bombe placée dans le métro qui allait séparer, à jamais, cette famille.

Face à cette horreur, comment ne pas ressentir de la haine, de la colère? Pourtant, ces sentiments n'envahissent pas l'auteur. Il utilise aujourd'hui son chagrin pour nous transmettre un message de paix, d'amour et de tolérance. Il insiste sur le fait que la vengeance et la colère ne servent à rien. Il n'hésite pas à demander aux gens qui l'entourent de ne pas ressentir ces affreux sentiments. En tout cas, pour lui, c'est clair... c'est dans l'amour et non la haine, qu'il élèvera ses enfants.

"Eux sont en colère, ils ont envie de vengeance. Je leur dis: "Tuer quelqu'un ou réagir violemment, c'est commettre les mêmes fautes que lui. Et c'est finalement se mettre à son niveau. Vous valez mieux". (p.62)


A travers ce livre, il se confie à nous. Il nous raconte son histoire, son enfance, sa vie, ses souvenirs. Il nous parle de la religion, sa religion. Une religion qu'il ne remet jamais en cause mais pour laquelle il fait des constats. Une religion qui n'est pas une science exacte, qui évolue avec le temps, avec les époques.

"Si tu crois que tuer des innocents et créer d'autres drames, c'est finalement faire justice pour toi, et si cette justice est en outre celle de Dieu, alors nous n'avons pas la même religion, toi et moi." Voilà ce que je lui aurais dit. (p.68)

Je ne peux que vous conseiller de lire ce témoignage d'amour, de respect et de tolérance où l'auteur lutte contre les préjugés grâce à l'amour justement. Un témoignage puissant qui m'a marqué à jamais et qui nous rappelle pourquoi la vie est précieuse.

"J'appelle les jeunes au jihad. Mais attention, pas n'importe lequel.
Je parle d'un jihad qui ne connaît pas la haine, pesant fardeau qui noircit les coeurs.
Je parle du plus beau, du plus vrai, du plus noble des combats: celui du jihad de l'amour. 
Ce jihad qui incite à aller vers les autres, à lui sourire et à exprimer pour lui respect et empathie." (p.92) 

Ma note


samedi 3 février 2018

La jeune fille et le soldat (Aline Sax)

Editions La joie de Lire
110 pages
11 euros


4ème de couverture

La rencontre improbable d'une jeune fille et d'un soldat qui aiment à s'asseoir sur le même banc. L'homme parle de son pays, de sa femme, de son fils et de ses chèvres. La jeune fille évoque son père parti pour le front. Mais, un jour, le soldat n'est pas au rendez-vous. La jeune fille décide de partir à sa recherche, coûte que coûte.


Mon avis

A travers ce livre, l'auteur nous plonge dans l'enfer de la première guerre mondiale. Il évoque, avec nous, une histoire peu connue... celle des soldats africains venus combattre en Europe. Etre soldat n'est pas facile mais quand on est africain, c'est peut-être encore pire... Quand tu quittes tout pour aller au combat et que tu dois faire face à la solitude, la peur et en plus le racisme... à quoi se rattacher?

C'est avec une petite fille et un soldat que nous découvrirons cette histoire. L'auteur a pris la décision d'alterner les points de vue de ces deux personnages. Concept intéressant car il nous permet de découvrir la même histoire mais sous deux regards bien différents... celui d'une petite fille innocente et celui d'un soldat ayant connu l'horreur.
On prend beaucoup de plaisir à suivre ces deux personnages très attachants qui, par leur histoire, véhiculent de nombreux messages de paix, d'amour et de fraternité.
Avec eux, on peut également aborder le sujet de la différence, non pas comme une faiblesse, mais comme une force au quotidien.

L'auteur a réussi un pari incroyable... celui de parler d'un thème grave et sensible dans un livre pour enfant. Sa mission est donc totalement réussie. Je vous vois déjà me dire: "Un livre pour enfant?" Oui oui, ne l'oublions pas, c'est bien de cela qu'il s'agit mais rien n'empêche à l'adulte de le découvrir car j'en suis certaine, il l'abordera d'une tout autre façon. Pour vous mettre un peu l'eau à la bouche: vous trouverez de nombreux changements de couleurs dans les fonds de pages. Des changements envoyant de nombreux messages, compréhensibles pour l'adulte, nettement moins pour l'enfant.

Petit bémol tout de même... J'ai pu regretter quelques petites répétitions mais c'est un peu cela le risque de l'alternance des points de vue.

Je ne peux que vous conseiller de découvrir ce livre humble, doux et profond aux illustrations splendides.


Ma note

14/20

lundi 22 janvier 2018

Timoto n'est pas un tigre (Rémi Courgeon)

 Editions Nathan
32 pages
6.95 euros
A partir de 4 ans
Parution: 11 janvier 2018


4ème de couverture

Timoto ne veut plus être un tigre. Il aimerait bien être un zèbre, mais c'est compliqué...


Mon avis

Cet album est le premier d'une nouvelle longue série, enfin je l'espère. Une série destinée aux plus jeunes et mettant en scène un tigre, rigolo, surnommé Timoto.

A travers ce premier album, Timoto n'a plus envie d'être un tigre. Il n'aime plus la couleur orange. Au fil des pages, nous le verrons se transformer en différents animaux mais également les difficultés qu'il rencontre à être ceux-ci. Car oui, être un tigre n'est pas toujours facile... mais est-ce plus évident d'être une girafe, un zèbre ou un éléphant?

Grâce à ce petit tigre espiègle, l'auteur parvient à nous transmettre de très jolis messages... Dans ce cas-ci, il aborde l'estime de soi, la recherche d'identité en nous expliquant qu'il faut pouvoir s'accepter comme on est... même si par moment, c'est très compliqué.

Une histoire amusante, des illustrations jolies mais épurées... Un album intéressant que je ne peux que vous conseiller de découvrir.


Ma note

18/20

    dimanche 21 janvier 2018

    La noirceur des couleurs (Martin Blasco)

    Éditions École des loisirs
     246 pages
    15.50 euros


    4ème de couverture

    Cinq bébés enlevés.
    Un projet expérimental diabolique consigné dans un journal intime. 
    Un journaliste qui enquête sur ces disparitions vingt-cinq ans après.
    1910, Buenos Aires. Une jeune femme réapparaît au domicile de ses parents après avoir disparu une nuit alors qu'elle dormait dans son berceau.
    Une belle amnésique, un jeune homme qui se comporte comme un chien., les images hallucinées d'une session d'hypnose sont les pistes qui conduiront Alejandro à remonter le fil de cette sombre histoire jusqu'à un dénouement aussi terrifiant qu'inattendu. 


    Mon avis

    Un titre intriguant, une quatrième de couverture prometteuse, une fin époustouflante... Voilà ce qui ressort de cette lecture.

    Un bon thriller, pour adolescents, n'est pas facile à trouver. De manière générale, le suspens s'essouffle rapidement et les facilités, liées au genre, apparaissent. On ne va pas dire qu'on n'en retrouve aucune ici, ce serait mentir mais j'avoue, que dans ce cas-ci, ce thriller est relativement bien construit.

    Tout commence en 1885 quand 5 bébés sont enlevés à Buenos Aires. Ils ont tous des origines bien différentes mais ont un point commun : leurs parents ont fui leur pays pour se réfugier en Argentine. A l'époque, cette histoire ne fait pas le buzz et n'est même pratiquement pas prise au sérieux. L'enquête est vite abandonnée. Les parents devront vivre avec de nombreuses questions sans réponses.

    Nous voilà, à présent, de retour en 1910... L'Argentine se prépare à fêter le centenaire de sa république quand un journaliste reçoit la visite d'Omar Annuar, le père d'un de ces bébés. C'est ainsi que Alejandro découvrira pour la première fois cette histoire. Ce papa nous dévoile tout ce qu'il sait, c'est-à-dire pas grand chose finalement... Mais pourquoi faire appel à un journaliste 25 ans après ? La réponse est incroyable... Sa fille vient de réapparaître. Elle n'est plus du tout la même mais est bien là, vivante. Que lui est-il arrivé pendant toutes ces années ? Ce père a besoin de réponses et demande à notre journaliste d'enquêter.
    Si ce dernier est réticent, au départ, après avoir rencontré cette jeune fille, il ne l'est plus du tout et se met très vite à la recherche des autres familles. Il découvrira d'ailleurs que deux autres enfants, complètement métamorphosés, sont eux aussi rentrés chez eux. Mais que s'est-il passé durant toutes ces années ?

    A travers ce livre, l'auteur nous raconte deux histoires. Tout d'abord, celle des enfants disparus mais aussi celle du Docteur Andrew, l'homme qui a enlevé ces bébé, à travers son journal intime. Les passages de ce dernier qui nous sont proposés sont à glacer le sang. C'est grâce à celui-ci que nous découvrirons d'ailleurs que chacun de ces enfants, a été rebaptisé par le nom d'une couleur c'est-à-dire Azur, Vert, Blanc, Marron et Noir. Nous découvrirons également qu'ils vivent tous sous le même toit sans le savoir, à l'exception de Blanc qui lui est élevé en ville par une nourrice. Ils ne se rencontreront que de nombreuses années après. Chacun de ceux-ci est élevé différemment. 
    Dans quel but ? Créer des hommes nouveaux capables d'aborder le 20ème siècle autrement. Un projet fou, expérimental et effroyable que le lecteur découvrira au fil des pages. 
    Je vous parlais de cette fameuse rencontre bien des années après l'enlèvement... Une rencontre qui va tout bouleverser.
    L'alternance, de ces deux récits, est efficace. En effet, elle fait naître grâce à cela de nombreuses interrogations.

    Le lecteur reste en haleine tout au long du récit, le suspens est omniprésent. Les chapitres courts permettent aux plus jeunes une lecture rapide et une attention permanente. J'avoue avoir émis de nombreuses hypothèses toutes plus fausses les unes que les autres. Une fois la fin du récit venue, et même si l'auteur utilise quelques facilités du genre, c'est une nouvelle claque que je me suis prise tant je ne m'attendais pas à cela. 

    Petit bémol, il fallait bien en trouver un... Le principe des couleurs aurait pu être un tout petit peu plus approfondi, mais personnellement, je n'en tiens pas rigueur à l'auteur.


    C'est un thriller bien construit, glauque, tordu au climat pesant que je ne peux que vous conseiller de découvrir. Un vrai coup de coeur pour moi.


    Ma note


    vendredi 12 janvier 2018

    L'oiseau blanc (Alex Cousseau et Charles Dutertre)

    Editions Du Rouergue
    Parution: 11 octobre 2017
    56 pages
    16 euros


    4ème de couverture

    Un aviateur et un Indien se croisent. Ils ont un océan à traverser. Une guerre à oublier. C'était il y a exactement un siècle pour l'aviateur. Il y a plus longtemps encore pour l'Indien. Leurs rêves à tous les deux sont faits pour être partagés.


    Mon avis

    Quand un Indien d'Amérique rencontre un aviateur pendant la première guerre mondiale, cela donne un album prenant et surprenant "L'oiseau blanc".

    Deux êtres diamétralement opposés. L'un vit en Amérique, l'autre en Europe. Ils ne se connaissent pas ouvertement mais se sont rencontrés dans un rêve. Deux personnes liées, sans le savoir, par le destin. 
    Tous les deux ont connu la guerre. Tourbillon, notre aviateur, a vécu la première guerre mondiale. Il a, à plusieurs reprises, frôlé la mort. Plus rien ne lui fait peur. Face à lui, "Oiseau blanc". Ce dernier a vécu l'arrivée des blancs et le non-respect de ces derniers pour sa terre. Chacun d'eux est resté marqué par son histoire et a un rêve à présent... Pour Oiseau blanc: découvrir l'horizon avec des yeux de faucon; pour Tourbillon: traverser l'Atlantique sans escale. 
    Deux êtres qui partiront à la conquête de leur rêve peu importe les conséquences...

    Cet album est inspiré d'une histoire vraie. En effet, l'oiseau blanc est un avion biplan qui a disparu en 1927. A bord, se trouvaient deux pilotes qui avaient pour but de traverser l'Atlantique sans escale. Personne ne sait ce qui s'est passé, ce qu'ils sont devenus. Cela reste un grand mystère pour l'aviation. 
    Grâce à cet album, on peut toucher du bout des doigts cette histoire. Nous sommes rapidement plongés dans le contexte grâce aux nombreuses références historiques proposées par l'auteur.

    Quant aux illustrations, on peut dire qu'elles sortent de l'ordinaire mais sont très sympathiques. 

    Un album poétique que je ne peux que conseiller bien que j'émets un petit bémol tout de même... Ce livre est conseillé à partir de 7 ans. Personnellement, je le proposerais à des enfants un peu plus âgés. Pourquoi? Le texte est relativement dense et la fin pourrait en heurter plus d'un. 

    A découvrir donc...


    Ma note

    15/20

    samedi 6 janvier 2018

    Journal d'un vampire en pyjama (Mathias Malzieu)

    Editions Audiolib
    4h57
    17,10 euros


    Présentation

    "Me faire sauver la vie est l'aventure la plus extraordinaire que j'aie jamais vécue."

    "Ce livre est le vaisseau spécial que j'ai dû me confectionner pour survivre à ma propre guerre des étoiles. Panne sèche de moelle osseuse. Bug biologique, risque de crash imminent. Quand la réalité dépasse la (science-)fiction, cela donne des rencontres fantastiques, des déceptions intersidérales et des révélations éblouissantes. Une histoire d'amour aussi. Ce journal est un duel de western avec moi-même où je n'ai rien eu à inventer. Si ce n'est le moyen de plonger en apnée dans les profondeurs de mon coeur." (Mathias Malzieu)


    Mon avis

    Je ne connaissais pas du tout l'auteur mais par contre, j'en avais beaucoup entendu parler. Il était temps que je saute le pas et que je découvre sa plume. Mais pour une première, j'ai fait fort... J'ai non seulement découvert sa plume mais également entendu sa voix. Une expérience plus que sympathique surtout quand il s'agit d'un récit autobiographique.

    Avant tout, je vous propose de cliquer sur ce lien et d'écouter la chanson du groupe "Dionysos"... Une chanson porteuse de sens pour ce livre.
     


    En effet, à travers ce livre, l'auteur nous dévoile son combat contre la maladie. Alors qu'il mène une vie normale et active, du jour au lendemain, tout bascule. Se sentant un peu fatigué, surmenage ou pas, il décide de faire quelques analyses pour savoir palier rapidement à cela. Au moment des résultats, tout s'écroule... Son état est bien plus préoccupant qu'il ne le pensait. Il est atteint d'aplasie médullaire. Seul traitement possible: une greffe de moelle. 
    Nous le suivrons, ici, quotidiennement dans ce difficile combat, semé d'embûches.  Entre ponctions barbares, chambres stériles, isolement, saignements, aucun détail ne sera épargné au lecteur.

    Je ressors de cette lecture complètement abasourdie. Cette plume à la fois poétique et authentique touche en plein coeur. L'auteur manie la langue française parfaitement et joue avec elle en insérant, dans son livre, de nombreux jeux de mots, ce qui rajoute un peu de piments à tout cela. 

    A travers ce livre, l'auteur nous raconte son histoire mais il en profitera également pour remercier  et saluer tout le personnel médical qui, quotidiennement, se bat pour le bien être de ses patients.

    Je dis souvent à mes élèves, que la lecture permet de s'évader, d'oublier l'espace d'un instant le quotidien qui nous entoure. Dans ce cas-ci, l'écriture permet aussi de sauver et de conscientiser... sauver une vie, redonner espoir, courage mais aussi évoquer le don de moelle.

    "Ma seule possibilité de résister, c'est d'écrire. L'urgence fait pousser des graines de livres en moi. Je les arrose toutes et m'applique à penser que je vais trouver mon haricot magique pour crever le plafond de l'hôpital."

    Un livre authentique que je n'oublierai pas de si tôt. Un livre rempli de tendresse et de sensibilité. Un livre qui m'a touché et qui ne peut que toucher autant par le récit que la plume proposée. Une claque intersidérale que je ne peux que vous conseiller!  


    Ma note



    jeudi 4 janvier 2018

    Bonne année 2018

    ,

    Une tradition dit que nous avons jusqu'au 31 janvier pour se souhaiter la bonne année. Dans mon cas, c'est aujourd'hui que le blog reprend du service et que je vous souhaite donc une jolie année 2018.

    Je vous souhaite de la joie, de la bonne humeur; de l'amitié à n'en plus finir, de l'amour bien sûr, de la chance mais surtout de la santé! 

    "Saluons ensemble cette nouvelle année qui vieillit notre amitié sans vieillir nos cœurs" V. Hugo
    Je vous souhaite également que cette nouvelle année réalise vos rêves les plus fous, les plus secrets. 
    Une nouvelle année signifie de nouveaux projets, de nouvelles envies, de nouveaux changements, de nouveaux espoirs et l'envie d'essayer de nombreuses choses.  Alors osez, essayez et ne regrettez rien! 

    "Puisse le ciel verser sur toute votre année, mille prospérités l'une à l'autre enchaînées." J. Racine


    Il y a quelques jours, une nouvelle page blanche, de votre livre, s'est ouverte... celle de l'année 2018. Ce livre est entre vos mains, c'est vous qui le construisez, le remplissez, jours après jours. Je ne peux que vous souhaitez de le remplir de bonnes choses. Profitez de chaque instant, savourez chaque minute, chaque seconde.
    Passez le plus de temps avec ceux que vous aimez. Ne vous occupez pas des langues de vipères, ne les laissez pas gâcher votre année.

    A vous toutes les personnes spéciales qui m'entourent, je ne vous souhaite que le meilleur. Une pensée particulière, pour toutes ces petites étoiles qui ne sont plus là avec nous mais à qui on pense tous les jours.

    Ne regardons plus derrière nous et avançons sans refaire les mêmes erreurs.  Que chaque décision soit réfléchie et non prise en toute hâte, dans l'émotion. 
    Que la paix soit au centre de vos préoccupations, que la différence ne vous fasse pas peur. 
    On ressort toujours plus grand de ses erreurs mais surtout, je vous souhaite de ne pas les refaire.

    A très vite pour de nouvelles aventures.

    Angeselphie